Historique du Projet Cumulus

En 1995, suite à l’initiative concertée de plusieurs intervenants jeunesse œuvrant à Lachine, Cumulus fait son entrée sur la scène communautaire. Organisme sans but lucratif et reconnu comme œuvre de charité, Cumulus entame en 2013, sa 18e année dans le domaine de la prévention des toxicomanies.

Depuis sa création, son action s’est grandement développée. À ses débuts, ses interventions se concentraient dans quelques écoles primaires et secondaires dans l’arrondissement de Lachine. Aujourd’hui, les intervenants de Cumulus se retrouvent impliqués dans plus de 18 quartiers dans la grande région de Montréal, et ce, autant dans les milieux scolaires (primaires, secondaires) que dans d’autres organismes communautaires (réinsertion sociale, santé mentale, jeunesse, etc.). Aujourd’hui, les interventions de Cumulus rejoignent annuellement plus de 12 000 personnes.

Qui sommes-nous?

Cumulus est un organisme communautaire spécialisé en prévention des toxicomanies. Depuis 1995, Cumulus intervient dans différents milieux afin de soutenir les intervenants dans le développement et la mise en place de stratégies visant à prévenir un usage inapproprié de substances psychoactives.

Mission

Avec une perspective d’approche globale et centrée sur l’individu, Cumulus a pour mission de prévenir la toxicomanie en visant des actions centrées sur l’autonomie des personnes. L’empathie, l’ouverture et le respect sont des valeurs importantes dans nos interventions auprès de la population. À Cumulus, nous croyons que chaque personne est capable de prendre ses propres décisions et possède les capacités à se prendre en charge.

Notre approche de la gestion expériencielle

Dans le respect de notre mission, les intervenants préconisent l’approche de la gestion expérientielle ainsi que les techniques de l’entrevue motivationnelle. La recherche de plaisir sous toutes ses formes est reconnue comme étant l’une des raisons principales de la consommation. La gestion expérientielle a pour objectif de permettre aux jeunes de réfléchir à la meilleure façon de vivre leurs expériences pour maximiser le plaisir et minimiser la douleur et la souffrance et ce, tout en respectant leurs limites (mode de vie optimal). Cette approche n’impose rien, mais travaille avec la motivation personnelle que possède tout individu à vouloir gérer ses expériences pour en retirer un maximum de plaisir. En ayant le sentiment que les intervenants acceptent cette dimension dans ces dernières, les individus, principalement les jeunes, confient ensuite plus facilement la partie douleur-souffrance de ces mêmes expériences.